Roman classique · Le Voyage vers l'Ouest, roman Ming (éd. de 1592) · 12 min de lecture
Sun Wukong, le Roi des singes
Sun Wukong, le Roi des singes du Voyage vers l'Ouest (1592) : né de la pierre, il sème le chaos au Ciel, puis escorte un moine jusqu'en Inde.
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Le Voyage vers l'Ouest, un roman des Ming
Sun Wukong (孙悟空), le Roi des singes, est l'un des personnages principaux du Voyage vers l'Ouest (西游记), un roman chinois publié au XVIe siècle, sous la dynastie Ming (明朝, 1368-1644). La plus ancienne édition conservée a été imprimée à Nankin (南京) en 1592 : on l'appelle l'édition du Shidetang (世德堂本). Deux éditions plus anciennes avaient paru entre 1522 et 1566, mais aucun exemplaire n'en a survécu.
Le roman compte 100 chapitres et se divise en trois parties :
• les sept premiers racontent la naissance d'un singe sorti d'un œuf de pierre et la façon dont il acquiert des pouvoirs magiques ;
• cinq chapitres présentent le moine Xuanzang, appelé Tripitaka, et l'origine de sa mission vers le Paradis de l'Ouest ;
• le reste du livre suit les 81 aventures de Tripitaka et de ses trois compagnons, des esprits animaux, sur la route de l'Inde, jusqu'à l'obtention des écritures sacrées.
Ce moine a vraiment existé. Le Xuanzang (玄奘) de l'histoire est parti pour l'Inde au VIIe siècle, et le roman garde les grandes lignes de son voyage en les remplissant de contes populaires et d'inventions. Quant à l'auteur, c'est moins simple qu'il n'y paraît : le nom imprimé sur toutes les éditions actuelles, Wu Cheng'en, est une attribution faite bien après la première parution du livre.
西游记
Xīyóu JìLe Voyage vers l'Ouest
孙悟空
Sūn WùkōngSun Wukong, le Roi des singes
Wu Cheng'en, un auteur débattu
Wu Cheng'en (吴承恩) est un lettré et poète né vers 1500 ou 1505 selon les sources, à Huai'an (淮安), dans l'actuelle province du Jiangsu, et mort vers 1582. Les encyclopédies le présentent comme l'auteur du roman, mais cette attribution est discutée depuis longtemps.
Le livre a paru sans nom d'auteur. Aucune édition Ming n'en indique : celle de 1592 précise seulement qu'elle a été révisée par un « Maître de la grotte céleste de Huayang » (华阳洞天主人), et sa préface, signée Chen Yuanzhi (陈元之), dit ne pas savoir qui a écrit le livre. Sous les Qing (清朝), des taoïstes l'ont attribué à Qiu Chuji (丘处机), un maître taoïste de l'époque des Song du Sud.
Au début du XXe siècle, le savant Hu Shi (胡适) et ses étudiants ont avancé le nom de Wu Cheng'en. Leur argument principal : une chronique locale de Huai'an datée de 1625, qui compte un « Xiyou ji » parmi les œuvres de Wu.
Les objections sont sérieuses :
• la chronique ne dit pas quel genre d'ouvrage était ce « Xiyou ji », et rien n'indique qu'il s'agisse d'un roman ;
• Wu ne mentionne ce livre dans aucun de ses autres écrits ;
• au début des Qing, le bibliographe Huang Yuji (黄虞稷) range le « Xiyou ji » de Wu parmi les ouvrages de géographie, ce qui fait plutôt penser à un récit de voyage.
Comme le résume le chercheur Anthony C. Yu, la querelle a oscillé pendant près d'un siècle sans être tranchée. Wu Cheng'en est l'auteur traditionnellement admis, pas un auteur prouvé.
吴承恩
Wú ChéngēnWu Cheng'en, l'auteur traditionnel
淮安
HuáiānHuai'an, sa ville natale
Xuanzang, le vrai pèlerin
Le moine du roman s'inspire de Xuanzang (玄奘), un moine bouddhiste chinois mort en 664. Troublé par les contradictions qu'il relevait dans les textes sacrés, il voulut étudier le bouddhisme à sa source, en Inde. En 629, il quitta en secret Chang'an (长安), la capitale des Tang (唐朝), en violation de l'interdiction officielle de partir vers l'ouest sans autorisation.
Sa route passa au nord du désert du Taklamakan, par les oasis de Tourfan, Karachahr et Koutcha, puis Tachkent et Samarcande, franchit les Portes de fer vers la Bactriane et traversa l'Hindou Kouch jusqu'au nord-ouest de l'Inde. Arrivé en 633 dans la région du Gange, il passa l'essentiel de son séjour au monastère de Nalanda, grand centre d'études bouddhiques, où il perfectionna son sanskrit et sa connaissance de la philosophie bouddhique.
Il rentra à Chang'an en 645, après seize ans d'absence, avec 657 textes bouddhiques répartis dans 520 caisses. Il n'eut le temps d'en traduire qu'une petite partie, environ 75 textes en plus de 1 300 rouleaux, dont certaines des écritures les plus importantes du bouddhisme mahayana. Il laissa aussi un récit des pays traversés, les Mémoires sur les contrées occidentales des grands Tang (大唐西域记).
Le roman l'appelle Tang Sanzang (唐三藏), « le maître du Tripitaka des Tang » : le Tripitaka désigne le canon bouddhique, et le mot sert aussi de titre honorifique à certains moines.
玄奘
XuánzàngXuanzang, le moine historique
唐三藏
Táng SānzàngTang Sanzang, son nom dans le roman
大唐西域记
Dà Táng Xīyù JìMémoires sur les contrées occidentales des grands Tang
Des conteurs au roman
Pendant des siècles, des conteurs ont brodé sur le voyage de Xuanzang. Dans le nord de la Chine et les régions de l'Ouest, des récits populaires donnaient déjà au moine un gardien singe ; selon un chercheur, cette tradition a nourri la partie « pèlerinage » du roman, où Sun Wukong est souvent appelé « le Pèlerin » (行者).
Le plus ancien texte de fiction conservé sur ce voyage est l'Histoire de Tripitaka des grands Tang allant chercher les écritures (大唐三藏取经诗话). On le date en général de l'époque Song, mais la date exacte est débattue, et il reprend beaucoup d'histoires de la fin des Tang et des Cinq Dynasties. Il nous est parvenu par deux éditions anciennes conservées au Japon, connues seulement depuis le début du XXe siècle. Le singe y est déjà : le « Pèlerin singe » (猴行者) y a l'apparence d'un lettré vêtu de blanc, vient de la grotte des Nuages pourpres, sur la montagne des Fleurs et des Fruits, et se dit roi de 84 000 macaques à tête de bronze et front de fer. Un précurseur de Sha Wujing y apparaît aussi.
Une pièce en 24 actes de la fin des Yuan ou du début des Ming, qu'on attribue en général à Yang Jingxian (杨景贤), contient déjà beaucoup d'épisodes du futur roman : le singe vole au Ciel les pêches d'immortalité avant d'être emprisonné sous une montagne, il est puni par un bandeau qui le tient en respect, Zhu Bajie et Sha Wujing sont soumis, un dragon devient cheval blanc, et l'on passe par la montagne de Feu et le royaume des Femmes.
Quand le roman de 100 chapitres paraît, l'histoire vit donc depuis longtemps dans des contes en langue parlée, un court récit poétique, et au théâtre.
大唐三藏取经诗话
Dà Táng Sānzàng Qǔjīng Shīhuàle récit de l'époque Song sur le voyage de Tripitaka
猴行者
Hóu Xíngzhěle Pèlerin singe
行者
xíngzhěle Pèlerin, surnom de Sun Wukong
À la fin du texte des Song, le Pèlerin singe reçoit le titre de « Grand Sage aux tendons de bronze et aux os de fer » (铜筋铁骨大圣).
Le singe né de la pierre
Sun Wukong naît sur la montagne des Fleurs et des Fruits (花果山). Un rocher très ancien, né de l'union du Ciel et de la Terre et imprégné de l'essence du soleil et de la lune, produit un œuf de pierre ; au contact du vent, l'œuf devient un singe de pierre. Le singe se distingue en franchissant bravement une cascade, derrière laquelle il découvre la grotte du Rideau d'eau (水帘洞). Pour cet exploit, les singes en font leur roi, et il prend le titre de « Beau Roi des singes » (美猴王).
En quête d'immortalité, il part étudier auprès du patriarche Subhuti (须菩提祖师), dans la grotte de la Lune oblique et des Trois Étoiles, sur le mont Lingtai Fangcun. C'est ce maître qui lui donne le nom de Sun Wukong. Le personnage s'inspirerait de Subhuti, l'un des dix grands disciples du Bouddha, mais les pouvoirs qu'il transmet passent par des pratiques taoïstes :
• les 72 transformations (七十二变), qui permettent à Sun Wukong de se changer en animaux et en objets ;
• le saut périlleux sur les nuages (筋斗云), qui l'emporte à 108 000 li (environ 54 000 km) d'un seul bond.
Il lui manque une arme. Au chapitre 3, il se rend au palais sous-marin d'Ao Guang (敖广), roi-dragon de la mer de l'Est. Là se trouve un pilier de fer dont Yu le Grand (大禹) s'était servi pour mesurer la profondeur des eaux lorsqu'il domptait le déluge, et que l'on appelle couramment le « pilier qui maintient la mer » (定海神针). C'est le Ruyi Jingu Bang (如意金箍棒) : une barre de fer noir cerclée d'or à chaque bout, marquée d'un poids de 13 500 jin. Il change de taille selon la volonté de son maître : Sun Wukong le réduit à la taille d'une aiguille et le range dans son oreille.
花果山
Huāguǒ Shānla montagne des Fleurs et des Fruits
水帘洞
Shuǐlián Dòngla grotte du Rideau d'eau
美猴王
Měi Hóuwángle Beau Roi des singes
七十二变
qīshíèr biànles 72 transformations
筋斗云
jīndǒuyúnle saut périlleux sur les nuages
如意金箍棒
Rúyì Jīngū Bàngle bâton cerclé d'or de Sun Wukong
Le chahut au Ciel
Les chapitres 4 à 7 racontent l'épisode que le roman appelle le grand chahut au palais céleste (大闹天宫). Pour calmer le singe, l'Empereur de jade (玉帝) le fait venir au Ciel et le nomme bimawen (弼马温), gardien des chevaux célestes. Apprenant que ce poste n'a aucun rang, il renverse la table et rentre chez lui, où deux rois démons lui soufflent un titre plus flatteur pour sa bannière : « Grand Saint égal du Ciel » (齐天大圣). Après la défaite de ses troupes, le Ciel suit l'avis de Taibai Jinxing (太白金星), l'esprit de la planète Vénus : accorder le titre, sans fonctions ni salaire.
Désœuvré, il reçoit la garde du jardin de pêches de la Reine Mère de l'Ouest, dont les fruits mûrissent en 3 000, 6 000 ou 9 000 ans et rendent immortel ; il mange les pêches. Écarté du banquet des Pêches (蟠桃会), il dévore les mets et le vin de la fête, entre ivre dans le palais de Laozi (太上老君), avale cinq gourdes de pilules d'immortalité et rentre chez lui.
Cent mille soldats célestes ne viennent pas à bout de lui ; enfin, sur le conseil de Guanyin (观音), le dieu Erlang (二郎神) l'affronte, et un anneau lancé par Laozi l'assomme. Comme ni les lames ni la foudre ne le blessent, Laozi l'enferme 49 jours dans son fourneau des Huit Trigrammes (八卦炉). Il survit dans le coin du trigramme du vent, et la fumée lui laisse des « yeux de feu aux pupilles d'or » (火眼金睛).
Il s'échappe et ravage le Ciel jusqu'à ce qu'on appelle le Bouddha (如来). Le pari : s'il sort d'un bond de la paume droite du Bouddha, le Ciel est à lui. Il vole jusqu'à cinq piliers couleur de chair qu'il prend pour le bout du monde, écrit sur l'un d'eux et revient... pour trouver son inscription sur un doigt du Bouddha. Celui-ci change ses cinq doigts en montagne des Cinq Éléments (五行山) et l'enferme dessous pour 500 ans, nourri de boulettes de fer et de cuivre fondu.
大闹天宫
dà nào tiāngōngle grand chahut au palais céleste
弼马温
bìmǎwēngardien des chevaux célestes, son premier poste au Ciel
齐天大圣
Qítiān Dàshèngle Grand Saint égal du Ciel
火眼金睛
huǒyǎn jīnjīngdes yeux de feu aux pupilles d'or
皇帝轮流做,明年到我家。
Huángdì lúnliú zuò, míngnián dào wǒ jiā.« Chacun son tour d'être empereur, l'an prochain ce sera chez moi. » Le dicton que le singe oppose au Bouddha (chapitre 7).
齐天大圣,到此一游。
Qítiān Dàshèng, dào cǐ yì yóu.« Le Grand Saint égal du Ciel est venu ici. » Ce qu'il écrit sur le pilier du milieu (chapitre 7).
À cause de cette inscription, les Chinois appellent par dérision « 到此一游 » (dào cǐ yì yóu, « venu ici ») les graffitis que des touristes laissent sur les monuments.
Guanyin, le cercle d'or et les 81 épreuves
Au chapitre 8, le Bouddha veut transmettre ses écritures à l'Orient et demande qui ira y chercher un pèlerin. Guanyin (观音), la bodhisattva de la compassion, se porte volontaire. Parmi les trésors qu'il lui confie figurent trois cercles serre-tête (紧箍儿), chacun avec sa formule, destinés à tout démon puissant qui deviendrait le disciple du pèlerin sans vouloir obéir. En chemin vers l'est, Guanyin recrute la future escorte : Sha Wujing (沙悟净), un monstre de rivière ; un monstre réincarné par erreur dans le ventre d'une truie, qu'elle nomme Zhu Wuneng, et que le moine appellera Zhu Bajie (猪八戒) ; un prince dragon condamné ; enfin le singe, enfermé depuis plus de 500 ans sous la montagne, qui promet de s'amender.
Au chapitre 14, le moine Tang Sanzang décolle le sceau du Bouddha et le libère. Peu après, le singe tue six brigands et, sermonné, s'en va. Guanyin, déguisée en vieille femme, remet au moine un bonnet et une formule, la « formule du cercle serre-tête » (紧箍咒). Dès que le singe essaie le bonnet, un cercle d'or prend racine autour de sa tête ; chaque fois que le moine récite la formule, il souffre d'un mal de tête insupportable. Au chapitre 15, un dragon avale le cheval blanc du moine : Guanyin le change en cheval de la même robe, qui portera le pèlerin jusqu'au bout.
La route de l'Inde enchaîne ensuite les épreuves. Vers la fin, Guanyin relit le registre des malheurs du moine, en compte 80 et en ordonne un de plus, car dans la voie du Bouddha, « neuf fois neuf » ramène à la vérité : ce sont les 81 épreuves (九九八十一难). Au dernier chapitre, Sun Wukong devient le « Bouddha victorieux au combat » (斗战胜佛), et le cercle a disparu de sa tête.
| Nom | Caractères | Pinyin | Qui est-ce ? |
|---|---|---|---|
| Tang Sanzang | 唐三藏 | Táng Sānzàng | Le moine, version romanesque de Xuanzang ; appelé aussi Tripitaka |
| Sun Wukong | 孙悟空 | Sūn Wùkōng | Le singe ; le moine le surnomme « le Pèlerin » (行者) |
| Zhu Bajie | 猪八戒 | Zhū Bājiè | Pigsy en anglais, lent d'esprit et maladroit ; ancien maréchal céleste, banni pour avoir importuné Chang'e, la déesse de la Lune |
| Sha Wujing | 沙悟净 | Shā Wùjìng | Sandy en anglais ; ancien général céleste, banni pour avoir brisé une coupe au banquet des Pêches |
| Cheval-dragon blanc | 白龙马 | Bái Lóngmǎ | Fils du roi-dragon de la mer de l'Ouest, condamné pour avoir incendié la perle du palais de son père |
观音
GuānyīnGuanyin, la bodhisattva de la compassion
紧箍咒
jǐngūzhòula formule du cercle serre-tête
九九八十一难
jiǔjiǔ bāshíyī nànles 81 épreuves (neuf fois neuf)
斗战胜佛
Dòu Zhànshèng Fóle Bouddha victorieux au combat
猪八戒
Zhū BājièZhu Bajie, le compagnon cochon
沙悟净
Shā WùjìngSha Wujing, le troisième disciple
Le mot est passé dans la langue : un 紧箍咒 (jǐngūzhòu), c'est aussi, au sens figuré, ce qui tient quelqu'un en bride.
Lectures et héritage, de Hu Shi à Black Myth
Selon la Britannica, on lit le roman pour sa comédie et ses aventures, pour sa satire mordante de la société et de la bureaucratie, et comme une allégorie de l'effort et de la persévérance humaine. Dans son étude du roman, parue en 1923, le savant Hu Shi voit même dans le chahut au Ciel une révolution contre un Empereur de jade incapable et un Ciel « sombre et corrompu ».
D'où vient le singe ? Hu Shi écrit qu'il « soupçonne toujours que ce singe aux immenses pouvoirs n'est pas un produit national, mais une importation de l'Inde » : il voit dans Hanuman, le général des singes de l'épopée indienne du Ramayana, la silhouette du Grand Saint. L'écrivain Lu Xun (鲁迅) n'y croit pas. Dans une conférence de 1924, il note que les textes indiens traduits en chinois ne contiennent rien de semblable, alors que l'auteur connaissait bien les récits des Tang ; il voit plutôt le modèle dans Wuzhiqi (无支祁), un esprit des eaux à l'allure de singe qu'un conte des Tang montre enchaîné au pied d'une montagne sur l'ordre de Yu le Grand. Le Ramayana n'a été traduit en chinois qu'au XXe siècle, et la question reste débattue.
Le singe a depuis longtemps quitté le livre :
• Danao Tiangong (大闹天宫, « le chahut au palais céleste »), long métrage d'animation de Wan Laiming (万籁鸣), réalisé en deux parties entre 1961 et 1964 aux studios d'animation de Shanghai, avec les tambours et les gongs de l'opéra de Pékin ;
• au Japon, Akira Toriyama s'en inspire pour Son Goku, le héros du manga Dragon Ball (1984) : queue de singe, bâton, nuage volant, et un nom qui est la lecture japonaise de 孙悟空 ;
• Black Myth: Wukong (黑神话:悟空), jeu de rôle et d'action du studio chinois Game Science sorti le 20 août 2024, fait jouer un singe armé d'un bâton, le « Destiné » ; le studio a annoncé plus de 10 millions d'exemplaires vendus dans les jours suivant sa sortie.
胡适
Hú ShìHu Shi, qui pensait à Hanuman
鲁迅
Lǔ XùnLu Xun, qui pensait à Wuzhiqi
黑神话:悟空
Hēi Shénhuà: WùkōngBlack Myth: Wukong, le jeu de 2024
Mots à retenir
猴子hóuzi
singe
石头shítou
pierre · HSK 3
桃子táozi
pêche (le fruit)
和尚héshang
moine bouddhiste · HSK 7-9
师父shīfu
maître (qui enseigne) · HSK 6
徒弟túdì
disciple, apprenti · HSK 6
佛经fójīng
écritures bouddhiques
取经qǔjīng
aller chercher les écritures · HSK 7-9
小说xiǎoshuō
roman · HSK 2
作者zuòzhě
auteur · HSK 3
Sources
Les références à partir desquelles cette page a été écrite.
- Encyclopaedia Britannica, Journey to the West, Britannica
- Encyclopaedia Britannica, Wu Cheng'en, Britannica
- Encyclopaedia Britannica, Xuanzang, Britannica
- Wu Cheng'en 吴承恩 (attr.), 西游记 (Journey to the West), ch. 1–8, 14–15, 19, 99–100, 维基文库 (Wikisource)
- Hu Shi 胡适, 西游记考证 (1923), 维基文库 (Wikisource)
- Lu Xun 鲁迅, 中国小说的历史的变迁, 第三讲 (1924), 维基文库 (Wikisource)
- Yang Jingxian 杨景贤 (attr.), 杨东来先生批评西游记 (zaju in 24 acts), 维基文库 (Wikisource)
- Journey to the West, Wikipedia
- Wu Cheng'en, Wikipedia
- Sun Wukong, Wikipedia
- Puti Zushi, Wikipedia
- Goku, Wikipedia
- Journey to the West (Chinese opera), Wikipedia
- Havoc in Heaven, Wikipedia
- Black Myth: Wukong, Wikipedia
- 西游记, 维基百科 (Wikipedia en chinois)
- 西游记成立史, 维基百科 (Wikipedia en chinois)
- 孙悟空, 维基百科 (Wikipedia en chinois)
- 大唐三藏取经诗话, 维基百科 (Wikipedia en chinois)
- 大闹天宫 (动画电影), 维基百科 (Wikipedia en chinois)
- 到此一遊, 维基百科 (Wikipedia en chinois)
- 紧箍咒, 维基百科 (Wikipedia en chinois)